Pascal Robaglia :retour sur une vie professionnelle dans le monde de l’art

Galeriste français célèbre dans les quatre coins du monde, Pascal Robaglia est également un passionné du sport et un grand amateur des activités extrêmes. C’est certainement pour cette raison qu’il est l’un des hommes qui a gravit le Mont Blanc et a effectué plus de 320 plongées sous marine. Né le 27 février 1955 à Paris, cet homme d’affaires de 63 ans a débuté sa carrière dans l’un des grands groupes français connu dans le monde. Mais après s’être licencié de son poste de responsable de l’export chez Lancôme et Biotherm, il nourrit son rêve de créer sa propre entreprise.

Un début timide mais un succès fulgurant

Il faut reconnaître qu’à ses débuts, Pascal Robaglia n’avait pas de fortune personnelle mais vivait de l’allocation chômage. A cette époque, il vivait dans une penthouse donnant une vue imprenable sur Neuilly et ses environs. La seule chose qu’il possédait c’était une collection de tableaux issue d’une collection familiale. C’était à cette époque que cet ancien diplômé du Sup de Co Dijon décida d’utiliser sa propre collection et son logement pour ouvrir sa première galerie où il exposa et venda ses œuvres. Une activité professionnelle qui démarrer de sitôt avec l’aide de son épouse, Sylvie Robaglia.

Cette dernière avait en effet introduit la publicité des lieux auprès de la société de communication suisse qu’elle dirigeait. Mais, Pascal Robaglia ne se contenta pas de cette seule publicité, il s’est également offert un encart publicitaire dans Le Figaro pour attirer les amateurs d’art dans sa galerie situé à Neuilly.

Une histoire de « frigo », le début de toute une aventure

Pascal Robaglia conte encore comment il a présenté un tableau de Gugli, sorte de petit Andy Warhol français, représentant le général Mac-Arthur faisant le salut nazi au premier client qui avait franchi sa galerie. Lorsque ce dernier lui demanda de quelle école s’agit l’œuvre, il était pris de cours, et se tourna sa cuisine et réponda de « l’école frigo ». Une anecdote qui a permis à notre homme d’affaire de conclure sa première vente.

Motiver par cette vente et le succès qu’il a eu, Pascal Robaglia continua les encarts publicitaires dans différents journaux, et la magie des lieux s’opéra, donna une autre touche aux peintures qui y étaient exposées. Les clients affluaient, jour après jour, ils étaient de plus en plus nombreux.

Les affaires ne se limitaient pas uniquement à la vente, mais, au sein de cette galerie improvisée dans son lieu de vie, Pascal Robaglia a également pu nouer des liens professionnels avec d’autresgaleries célèbres, il a pu se fournir en de nouvelles œuvres. C’était le début d’une aventure qui commença avec une histoire de « frigo ».

En voyant les choses plus grandes, Pascal Robaglia continue de nourrir le concept maison/galerie et il a décidé de déménager dans une demeure plus grande et plus belle encore que la première. Le succès était au rendez-vous, et des expositions et manifestations s’y déroulaient. Son nom était devenu célèbre à travers le monde, où il a pu exporter son amour pour la toile.

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